vendredi 12 novembre 2010

Présentation du travail




Bonjour à toutes et à tous,

Nous vous souhaitons la bienvenue sur notre blog. Ce-dernier a été créé dans le but de présenter nos Travaux Personnels Encadrés (TPE). Nous sommes élèves en première littéraire au Lycée Lucie Aubrac de Bollène et parmi tous les thèmes qui nous ont été proposés pour les TPE, nous avons choisi « Image et Société » et, plus particulièrement, « La Représentation du divin: idole, icône...».
Nous avons décidé d'étudier un personnage important de l'Histoire, Che Guevara. Motivées par nos cours d'Espagnol, nous avons continué nos recherches sur ce grand révolutionnaire mondialement connu.

« CHE GUEVARA, PHENOMENE DE MODE OU PERSONNAGE HISTORIQUE? »


A la prochaine!

lundi 8 novembre 2010

Sa Jeunesse



  Ernesto Guevara de la Serna est né le 14 juin 1928 à Rosario de la Fé, en Argentine. Cet enfant issu d'une famille aisée contractera une pneumonie à l'âge de deux ans. Cet épisode constituera alors un terrible handicap pour l'enfant qui par la suite sera atteint d'asthme. Cette maladie le privera donc de pouvoir jouer avec ses deux sœurs Celia et Anna-Maria ainsi qu'avec son frère Roberto.
Il se réfugiera dans la lecture de livres de Baudelaire, Voltaire, Chateaubriand, des auteurs chers à sa mère. Mais l'asthme de l'enfant est particulièrement tenace. De crise en crise, Ernesto dépérit. Pourtant, comme pour conjurer le destin, le jeune garçon va pratiquer l'exercice physique intense. Alberto Granado qu'il connaîtra grâce à l'amitié de leurs parents deviendra son protecteur et va l'aider à faire face à ses problèmes de santé en lui enseignant la danse et le rugby.

  En grandissant, Ernestito (son surnom) va découvrir l'inégalité sociale qui va le bouleverser. Il transformera donc la maison familiale en « casa del pueblo » (« maison du peuple »). A l'âge de 19 ans, il décide d'étudier la médecine à Buenos Aires peut-être pour se soigner ou plus probablement pour soulager son prochain...



dimanche 7 novembre 2010

Son voyage

                                          Sur cette photo: Alberto Granado et Ernesto Guevara

  L'été 1948, Ernesto bricole un moteur sur son vélo et part rejoindre son ami Alberto Granado qui travaille dans une léproserie à San Fransisco del Chanar : un premier voyage qui sera le début d'une vie mouvementée..
  Le rêve d'Alberto est de faire un grand voyage, de partir à l'aventure avec seulement une moto. Alors, il propose à Ernesto de réaliser ce grand rêve. Plus tard, en 1952, tous deux laisseront leurs fiancées et partiront pendant 7 mois avec seulement leur Norton  500 surnommée " La Poderosa " ("la puissante") sans même avoir une pièce en poche. Ils vivront alors de petits boulots en petits boulots, travaillant comme livreurs, dans des hôpitaux, faisant la plonge dans des restaurants, dans une léproserie, comme entraîneurs de football. Ils iront même jusqu'à éplucher des oignons et à laver des toilettes... N'importe quel travail était bon à prendre !

samedi 6 novembre 2010

Sa Révolution


    

  Quelques années après ce périple à travers l'Amérique Latine, il devient ministre de l'industrie à Cuba et continue à prendre des nouvelles de Silvio, malade à qui il a sauvé la vie à la léproserie. En mai 1955, Fidel Castro est liberé de prison. Batista, le tyran ennemi du Che et de Fidel, étant contraint de céder à l'opinion publique et de relâcher Fidel Castro.
  Au début du mois de juillet 1955, voilà donc le Che embrigadé dans une troupe rebelle, comme médecin, bien sûr : son casier d'activiste révolutionnaire est pour le moment vierge. 
     Dès février 1956, il commence ses classes de guérillero. À la même époque, la police mexicaine lance une vaste coup de filet dans le milieux activistes cubains. Fidel Castro, lui-même, est arrêté. Puis Hilda (la première femme du Che) et Hildita, la petite fille qu'Ernesto et sa femme viennent d'avoir.  
     Le premier janvier 1959, les révolutionnaires triomphent et Batista fuit aux États-Unis. Dès le 8 octobre de la même année, le Che cumule les fonctions et devient chef de la Banque Nationale de Cuba : situation ironique, car il n'aime pas l'argent !
Fidel, qui a obtenu la permission de sortir de la prison pour éviter une tuerie, hurle: "C'est à Cuba que nous nous battons !". Les trente guérilleros(révolutionnaires) dont le Che, sont arrêtés.
     Par la suite, le Che part en Afrique pour aider d'autres groupes de soldats. En Bolivie, il organise une guerre contre le dictateur général, Símon Bolívar. 
     Il meurt le 9 octobre 1967 en Bolivie, tué par des soldats boliviens. Transporté à l'hôpital de Vallegrande, son corps est exposé le lendemain dans une morgue improvisée et des centaines de boliviens viennent lui rendre hommage. Dans la nuit du 10 au 11 octobre, le corps est transporté jusqu'à la caserne du régiment Pando dans Vallegrande. 
     Ensuite, la mort fera basculer dans le mythe la figure du Che. Des généraux boliviens, affirment tour à tour que son corps a été brûlé ou enterré. En 1997, comme par miracle, les ossements du Che et de six de ses compagnons sont extraits d'une fosse. 
     À l'occasion du trentième anniversaire de sa mort, ses restes sont déposés en terre cubaine, à Santa Clara, dans un mausolée devenu lieu de pèlerinage mondial.

"L'acte de mourir l'a rendu immortel".

vendredi 5 novembre 2010

L'histoire de l'image

Photo originale
  Hier, combattant anticapitaliste et, aujourd'hui, un produit de commerce dit "d'envergure internationale", Che Guevara devient de plus en plus connu dans le monde entier.
  Pris en photo le 5 mars 1960 lors d'un discours de Fidel Castro à La Havane, Che guevara ne sait pas encore qu'il connaîtra un succès international. Cette photographie de Che Guevara, les cheveux en batailles, le regard déterminé et ténébreux, prise par Alberto Korda, un employé du journal "Revolucion" sera alors publiée dans les pages de ce même journal en 1961.
  Après la mort de ce héros connu de tous en 1967, ce cliché fera le tour du monde et symbolisera la mort christique d'un révolutionnaire inspiré.
  Un an plus tard, une nouvelle impulsion sera donnée à l'image lorsque Jim Fitzpatrick, un peintre irlandais, reprendra cette photo pour la styliser.

Photo Stylisée

Il faut tout de même savoir que Korda comme Fitzpatrick n'a pratiquement jamais gagné d'argent pour ses oeuvres qu'il n'a pas protegées. Korda n'a affirmé son droit de propriété sur la photographie que dans les années 90 quand la société Smirnoff a reprit l'image de Che Guevara pour vendre de la vodka. Cette discrétion des auteurs a permis un déchainement total d'exploitations en tous genres. La photographie de Korda concentre en elle les caractéristiques qui vont déterminer le succès de cette image et de ses multiples déclinaisons commerciales.

jeudi 4 novembre 2010

Diffusion de l'image

  La photographie de Korda a fait le tour du monde et se décline aujourd'hui sous un nombre de formes commerciales record comme par exemple des verres, des tasses, des casquettes, des tee-shirts, des sacs, des bikinis etc... C'est le mythe autour de sa personne qui fera vendre.
  Cette célèbre image de Che Guevara est présente dans des milliers de chambres d'adolescents sous forme de posters ou de photographies et elle apparaît, souvent, sur des pancartes pendant des manifestations aux quatre coins de la planète.
 
Voir ce lien pour plus de produits et d'informations: http://thechestore.com/

mercredi 3 novembre 2010

Les jeunes et Che guevara

Aujourd'hui, les personnes qui portent Che Guevara ( sur vêtements ) ne savent pas qui a pris cette image mondialement connue et reproduite tant de fois.

De nombreux jeunes assimilent Che Guevara à un phénomène de mode. On voit beaucoup d'étudiants qui portent sa figure sur leurs tee-shirts sans savoir ce que cela représente. Disons-le franchement : Che Guevara n'est pas un "grunge" anarchiste mais une figure politique sans concessions.

Vérifions avec une petite vidéo créée par nous-même:

Il était d'ailleurs totalement opposé à ce qui ne s'appelait pas encore la société de consommation et ne serait sans doute pas d'accord avec ceux qui vendent des vêtements à son effigie pour faire de grands bénéfices en expurgeant le personnage de ses convictions. Il faut éviter que Che Guevara devienne une simple image figée de marketing et faire connaître sa pensée. C'est d'ailleurs ce que va confirmer Aleida Guevara dans le New york times...

SANTA CLARA, Cuba, Oct. 8 — Aleida Guevara March, the 46-year-old daughter of Che Guevara, says she can bear the Che T-shirts, the Che keychains, the Che postcards and Che paintings sold all over Cuba, not to mention the world.

Multimedia

A Revolutionary Afterlife

A Revolutionary Afterlife

Jose Goitia for The New York Times
Raúl Castro with Aleida Guevara March, right, daughter of Che Guevara, and Aleida March, center, Che’s widow, at a ceremony Monday for the 40th anniversary of Che’s death.

At least some of the purchasers truly cherish Che, she says. On Monday she was surrounded by thousands of Che fans wearing his image here in Santa Clara, where her father’s remains are kept, and where she sat in the front row of a ceremony to observe the 40th anniversary of his death.
Raúl Castro, the acting president, attended. A message was read from his older brother Fidel, who ceded power in August 2006 after emergency surgery, likening his former comrade-in-arms to “a flower that was plucked from his stem prematurely.”
But amid all the ceremony, what really gets to Ms. Guevara is the use of the man she calls Papi in ways that she says are completely removed from his revolutionary ideals, like when a designer recently put Che on a bikini.
In fact, 40 years after his death, Che — born Ernesto Guevara de la Serna — is as much a marketing tool as an international revolutionary icon. Which raises the question of what exactly does the sheer proliferation of his image — the distant gaze, the scraggly beard and the beret adorned with a star — mean in a decidedly capitalist world?
Even in Cuba, one of the world’s last Communist bastions, Che is used both to make a buck and to make a point. “He sells,” acknowledged a Cuban shop clerk, who had Che after Che staring down from a wall full of T-shirts.
But at least here he is also used to inspire the next generation of Cubans. Schoolchildren invoke his name every morning, declaring with a salute, “We want to be like Che.” His quotations are recited almost as often as those of Fidel Castro.
“There’s no doubt that when Fidel dies someday, his image will be just like Che’s,” said Enrique Oltuski, the vice minister of fishing and a contemporary of both men. But Che’s mythic status as a homegrown revolutionary does not extend everywhere, even if his image does. When Target stores in the United States put his image on a CD carrying case last year, critics who consider him a murderer and symbol of totalitarianism pressed the retailer to pull the item.
“What next? Hitler backpacks? Pol Pot cookware? Pinochet pantyhose?” Investor’s Business Daily said in an editorial, calling the use of the image an example of “tyrant-chic.”
That famous image of Che, by a Cuban photographer, Alberto Korda Díaz, was taken at a March 5, 1960, funeral rally for dozens of Cubans killed in a boat explosion for which Cuba blamed the United States. The picture became famous after appearing in Paris Match magazine in 1967, just weeks before Che was killed by soldiers in Bolivia, apparently aided by the C.I.A.
Mr. Korda, who died in 2001 at age 72, never received royalties but did sue a British advertising agency over the use of the photo for a campaign promoting vodka. He won $50,000, which he donated toward buying medicine for children.
Ms. Guevara and her family, too, have tried to stop the marketing of Che’s image in ways that they find abhorrent. She says they have reached out to lawyers in New York, whom she would not identify, to pursue companies the family thinks are misusing the image, not to sue them for damages, but to ask them to stop.
“We’re not after money,” she said. “We just don’t want him misused. He can be a universal person, but respect the image.”
Some of Che’s star power has rubbed off on his four surviving children, one of whom is named Ernesto Guevara and drove to the memorial on a motorcycle, just like Dad. Cubans hug the Guevaras in the street, and tourists are giddy when they learn who they are.
“I have goose bumps,” said Alfredo Moreno, 32, a Mexican who posed for a picture with Ms. Guevara, clearly overcome with emotion. “I can’t describe to you what this moment means to me.”
As Mr. Moreno went on and on, Ms. Guevara told him to stop his fawning words.
“I’m a child of Che,” she explained, “but I’m not Che.”
Ms. Guevara is in fact a pediatrician and mother of two who favors pantsuits over military fatigues. She resembles a Cuban soccer mom more than a revolutionary.
Her sister is a veterinarian. One brother manages a center devoted to Che in Havana. Then there is Ernesto, a Harley-Davidson aficionado. All are called on by the Cuban government from time to time to help continue their father’s legacy.
It is not hard to detect a bit of exhaustion in all this, particularly now, when Cuba and much of Latin America are holding major events to honor both his death and, next June, what would have been his 80th birthday.
“I can’t be everywhere,” Ms. Guevara said. “I can’t multiply myself.”
Ms. Guevara travels the world speaking at conferences dealing with Che. At one in Italy, she learned after signing T-shirts for some young people that they were fascists. “They knew nothing about him,” she said with a sigh.
Once, she said, she bumped into John F. Kennedy Jr. in Europe and discussed with him the challenges of being the offspring of a famous man.
She called him “a beautiful person,” and said she was able to separate him from his father, who ordered the Bay of Pigs invasion to try to topple the government that Che had helped put in place in Cuba.
But bring up United States foreign policy, and the resemblance to her father really emerges. The fiery speech flows when she discusses the war in Iraq. She calls the economic embargo of Cuba that has stretched on for 50 years “so brutal, so stupid, so irrational.”
And don’t even get her started about the Bush administration.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------

SANTA CLARA, Cuba, 8 oct – Aleida Guevara March, la fille Che Guevara âgée de 46 ans, dit qu’elle peut porter les tee-shirts, les portes-clefs, les cartes postales et les peintures du Che vendus partout à Cuba et dans le monde.
Au moins, une partie de ces achats réellement riches Che, dit-elle. Lundi elle était entourée par des milliers de fans du Che portant l'effigie de leur idole ici, à Santa Clara, où les restes de son père sont maintenues, et où elle s’est assise à la première file de la cérémonie pour le 40eme anniversaire de mort.
Raúl Castro, le président actuel. Un message de son frère aîné Fidel était lu, ce-dernier a cédé le pouvoir en aout 2006 après une chirurgie d’urgence, l'assimilation de son ancien compagnon d'armes "à une fleur qui a été pincée de sa tige prématurément". ».
Mais durant toute la cérémonie, ce qui a vraiment touché Mlle Guevara est les utilisations de l’homme qu’elle appelle « Papi » de telles manières qu’elle dit qu’elle sont complètement hors de ses idéaux révolutionnaires, comme quand un designer a récemment l’a utilisé sur un bikini.
En fait, 40 ans après sa mort, Che- né Ernesto Guevara de la Serna est devenu autant un produit de marketing qu’une icône révolutionnaire internationale. Ce qui fait grandir la question qu’est ce qui fait exactement la prolifération de son image- le regard déterminé, la barbe mal rasée et le béret avec l’étoile- signifient dans un monde décidément capitaliste ?
Même à Cuba, dans un des derniers bastions communistes du monde, Che est utilisé à la fois pour faire de l’argent mais aussi pour faire bonne impression. « Il vend » a dit un employé d'un magasin cubain reconnu, qui a son mur plein de tee-shirts à l'éffigie du Che.
Mais au moins ici il est aussi utilisé comme inspiration de la prochaine génération de cubains. Les élèves évoquent son nom tous les matins en disant « Nous voulons ressembler au Che ». Ses discours sont récités presque autant que ceux de Fidel Castro.
« Il n’y a aucun doute, quand Fidel mourra, son image sera comme celle du Che » a dit Enrique Oltuski, à la fois ministre de la pêche et contemporain de l’époque des deux hommes. Mais les statues mythiques du Che comme un révolutionnaire du pays ne sont pas répandues partout, même si son image l’est. Quand les magasins Target aux Etats-Unis ont mit son image sur la couverture d’un CD l’année dernière, les critiques qui le dénonçaient comme assassin et symbole du totalitarisme ont insisté pour que l’image soit retirée de la couverture.
« Et quoi après ? Des sacs à dos à l'effigie d’Hitler ? des ustensiles à l'effigie de Pol Pot? Des collants de Pinochet ? » ont dit les investisseurs dans la quotidienne d'un éditorial, appelant l’utilisation de l’image comme l’exemple du « Tyran Chic ».
La célèbre image du Che prise par un photographe cubain, Alberto Korda Diaz, a été prise Le 5 mars 1960, lors du rassemblement funéraire de la douzaine de cubains tués dans l’explosion d’un bateau pour laquelle Cuba a accusé les Etats-Unis comme responsables. La photo est devenue célèbre après être apparu dans « Paris Match » en 1967, juste quelques semaines avant la mort du Che, tué par des soldats boliviens, apparemment aidés par la CIA.
Mr Korda, mort en 2001 à l’âge de 72 ans, n’a jamais reçu ses droits d’auteurs mais a poursuivie en justice la marque qui a utilisé l’image du Che pour la vente de vodka. Il a gagné 50000 dollars qu’il a utilisé pour acheter des médicaments pour les enfants.
Mlle Guevara et sa famille, ont aussi essayé d’arrêter la vente de l’image du Che de ces façons qu’ils trouvent odieuses. Elle dit qu’ils ont porté atteinte à des avocats de New York qu’elle n’a pas voulu identifier, pour poursuivree en justice les entreprises qui utilisent l’image du Che de façon abusive, non pour lespoursuivree en justice pour les dégâts, mais pour qu’ils arrêtent.
"Nous ne courrons pas après l'argent," a-t-elle dit. "Nous voulons juste qu'il ne soit pas employé improprement. Che peut être une personne universelle, mais il faut respecter son image."
Un peu de pouvoir de la célébrité du Che s'est effacé sur ses quatre enfants, un qui est nommé Ernest Guevara et a conduit au mémorial sur une moto, comme son père. Les Cubains étreignent les Guevaras dans la rue et les touristes sont étourdis quand ils apprennent qui ils sont.
"J'ai la chair de poule," a dit Alfredo Moreno, un Mexicain de 32 ans qui a posé pour une photo avec Mme Guevara, clairement surmontée avec l'émotion. "Je ne peux pas vous décrire ce que ce
moment me signifie."
Comme M. Moreno ne s'arrêtait pas de la complimenter, Mme Guevara lui a dit d'arrêter ses mots flattant "Je suis un enfant de Che," a-t-elle expliqué, "mais je ne suis pas Che."
Mme Guevara est en fait pédiatre et mère de deux enfants qui favorise les tailleurs-pantalons à la tenue de corvée militaire. Elle ressemble à une maman de footballeur cubaine plus qu'un révolutionnaire.
Sa sœur est vétérinaire. Un de ses frères gère un centre consacré à Che à La Havane. Alors il y a Ernesto, un amateur d'Harley-Davidson. Tous sont invités par le gouvernement cubain de temps en temps pour continuer de faire parler de leur père.
Il n'est pas dur de détecter un peu d'épuisement dans tout cela, particulièrement maintenant, quand Cuba et la plupart de l'Amérique Latine organisent des événements majeurs pour honorer autant sa mort que, en juin suivant, ce qui aurait été son 80ème anniversaire.
"Je ne peux pas être partout," a dit Mme Guevara. "Je ne peux pas me multiplier."
Mme Guevara voyage dans le monde entier pour parler du Che dans des conférences. En Italie lors d'une conférence, elle a appris après la signature de T-shirts pour quelques jeunes qu'ils étaient des fascistes. "Ils ne connaissaient rien du Che," a-t-elle dit en soupirant.
Une fois, elle a rencontré John F. Kennedy en Europe et discuté avec lui des défis d'être la fille d'un homme célèbre.
Elle l'a appelé "une belle personne," et a dit qu'elle a pu le séparer de son père, qui a ordonné l'invasion de Baie des sales types pour essayer de renverser le gouvernement que Che avait aidé à mettre en place à Cuba.
Mais monter la politique étrangère des États-Unis et la ressemblance à son père apparaît vraiment . Le discours ardent coule quand elle discute de la guerre en Irak. Elle appelle l'embargo économique de Cuba qui s'est étirée pendant 50 ans "si brutal, si stupide, si irrationnel."
Et ne l'a même pas commencé à parler de l'administration de Bush.

mardi 2 novembre 2010

Che in anglophone countries & around the world

Che Guevara, as each idol and icon in the world is loved by some, and not so liked by others. However, his life and dedication to his ideals made of him a hero recognized all around the world. His name is nowadays a brand, which dresses not only people from his generation, but young people, who unfortunately, sometimes don’t even know who Che was.
           Che’s image is considered a symbol of rebellion and changing, and constantly appears in “anti-war, pro-green or anti-globalization” appeals. Che was against the capitalism, and his T-shirts are sold all around the world. And that’s not all, there are many accessories with Che’s famous picture, and even the brand “Smirnoff” has made a vodka commercial using his image (for a first and only time, Alberto Korda, won his credits for taking the famous picture, after suing the company).
The leftist Italian publisher and intellectual, Giangiacomo Feltrinelli, distributed posters across Italy in 1967, and was who brought Che’s image to Europe.
In English spoken countries he might not be as known as in Cuba or Argentine, but his name and ideals are “still alive”. The “hero”, who had Irish heritage (given by his grandmother, Mrs. Lynch) is still loved and remembered in Ireland, especially by emphasizing his Irish blood. His father, Ernesto Guevara Lynch, once said "The first thing to note is that in my son's veins flowed the blood of the Irish rebels". His wanting of changing is an inspiration in the country.

Another Irish coincidence also important to Che’s fame in Ireland and other countries was Jim Fitzpatrick. The artist worked Che’s picture, based on Korda’s photograph, and disseminated it. "It's an odd world. The Che Guevara poster became a worldwide phenomena and caused outrage everywhere it appeared. Because the various posters of Che I produced were based on a photograph by a then unknown Cuban photographer plus the fact that I had met him, idolized him and of course wanted to make sure he was never forgotten I made all the Guevara images copyright free. That's how it spread everywhere so quickly”, explained the artist.

Whereas, in the United States his adoration is more controversial, the country banished Cuba from the international commerce, and some americans do not sympathize with Che. But definitely, not all, because lots of famous people showed in different ways their approval of Che:
·         The actor Johnny Depp wore a pendant of Che Guevara around his neck, in February 2005 on a cover of Rolling Stone Magazine.

·         The rapper Jay-Z, raps in one of his songs "I'm like Che Guevara with bling on", and is commonly seen wearing a Che Guevara T-shirt.






England was not behind: 
·         Prince Harry was spotted in July 2006 adorning a Che Guevara t-shirt, leading London tabloids to proclaim him "Havana Henry".
·         Model/actress Elizabeth Hurley was spotted in 2004 clubbing in London with a $4,500 Che-embroidered Louis Vuitton handbag.
 Finally we can conclude that the idol is basically a hero for everyone in no matter which situation, seen that most part of “Che lovers” don’t know who he was or what he did.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 

Che Guevara, comme chaque idole et icône dans le monde est aimé par beaucoup, moins par d’autres. De toute façon, sa vie et sa consécration à ses idéaux font de lui un héros reconnu dans le monde entier. Son nom est devenu une marque qui “n’habille” pas seulement les gens de sa génération mais les jeunes, qui malheureusement, la plupart du temps ne savent pas qui était le Che.
L’image du Che est considérée comme un symbole de rébellion et de changement, et apparaît constamment comme des appels “anti-guerre, pro-green ou anti-mondialisation”. Che était contre le capitalisme, et ses tee-shirts sont vendus dans le monde entier. Mais ce n’est pas tout, il y a beaucoup d’autres accessoires avec la célèbre photo du Che. Il y a même la marque “Smirnoff” qui a fait une publicité de vodka en utilisant son image (pour la première fois, Alberto Korda a eut ses droits d’image reconnus après avoir suivi “Smirnoff” en justice).
Le gauchiste italien, éditeur et intellectuelll, Giangiacomo Feltrinelli, a distribué des posters partout en Italie en 1967, c’est ce qui amenéné l’image du Che en Europe.
Dans les pays Anglophones il doit  moins être connu qu’à Cuba ou en Argentine mais son nom et ses idéaux sont “encore vivants”. Le “héros” qui avait reçu  l’héritage irlandais (de sa grand-mère, Mme Lynch) est toujours aimé en Irlande, surtout grâce à son sang irlandais. Son père, Ernesto Guevara Lynch, a dit une fois “La première chose à remarquer est que dans les veines de mon fils, coule du sang de rebelles irlandais”. Sa volonté de changer est une inspiration dans le pays.
Une autre coïncidence aussi importante pour la célébrité du Che en Irlande et dans d’autres pays était Jim Fitzpatrick. L’artiste a travaillé la photo du Che prise par Korda, et l’a disséminée. «  C’est un monde étrange. Le poster de Che Guevara est devenu un phénomène mondial et a scandalisé tous les lieux où il est apparu. Parce-que les différents posters du Che que j’ai produit étaient basés sur une photographie prise par un photographe cubain inconnu à l’époque ainsi que le fait que je l’ai connu, l’a idolâtré et bien sur  je voulais être sur qu’il ne soit pas oublié, j’ai fait toutes les images de Guevara sans les droits d’images. C’est pourquoi elle s’est propagée si vite partout.” a expliqué l’artiste.
Tandis qu’aux États-Unis son adoration est plus controversée, le pays a banni Cuba du commerce international, et quelques américains ne sympathisent pas avec le Che. Mais définitivement pas tous parce-que beaucoup de personnes célèbres ont montré de différentes manière, qu’ils approuvaient le Che:
·         L’acteur Johnny Depp avait un pendentif de Che Guevara autour de son cou en février 2005 sur la couverture du magasine “Rolling Stone”.
·         Le rappeur Jay-Z, a dit dans sa chanson “Je suis comme Che Guevara avec des bijoux”, et est fréquemment vu en portant un tee-shirt à l'effigie de Che Guevara.
En Angleterre:
·         Le prince Harry était couvert d’un tee-shirt de Che Guevara en juillet 2006, en première page des journaux quotidiens de Londres pour lui proclamer “Havana Henry”.
·         L’actrice et top modèle Elizabeth Hurley était vêtue en 2004 d’un sac à mains Louis Vuitton brodé de Che Guevara de $4,500 lors d’une sortie en discothèque.
Finalement, nous pouvons conclure que l’idole est pratiquement un héross pour tout le monde dans toutes les situations, vu que la plupart des fans de Che Guevara ne savent pas qui il était ou ce qu’il faisait.